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admin-MC 21 octobre 2015 Les Bons Plans à Courchevel Commentaires fermés
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« Le long message d’un papa sur Facebook à propos du virus qui a tué son bébé lève le voile sur le cytomégalovirus. Un virus qui peut avoir de graves séquelles pour le fœtus lorsqu’il touche la future maman »..

Cytomégalovirus : un virus dangereux pour les femmes enceintes!!

« Il y a 5 ans, jour pour jour, Aubin, mon fils, mourait dans mes bras. Enfin, dans nos bras, à ma compagne et à moi. Il était âgé de 5 semaines et avait contracté durant la grossesse un virus, le CMV. Un virus qui est notamment très répandu chez les enfants en crèche (chez qui il s’apparente à un rhume), qui risquent de le refiler aux femmes enceintes, qui le refilent à leur tour au bébé à naître…  »

Ce message, laissé par un papa sur Facebook a été partagé plus de 185 000 fois en trois jours. Au-delà du témoignage douloureux, ce message se veut surtout un appel pour que le dépistage de cette maladie chez le nouveau-né s’organise et se généralise, comme c’est le cas en Belgique ou en Italie par exemple.

Le cytomegalovirus (CMV) est un virus très répandu responsable d’infections passant le plus souvent inaperçues sauf chez les personnes dont les défenses immunitaires sont affaiblies, comme c’est le cas pour les femmes enceintes.

L’infection à CMV est l’infection foetale congénitale la plus fréquente dans les pays industrialisés. C’est pourquoi les autorités sanitaires belges et italiennes recommandent son dépistage lors du suivi de grossesse, au même titre que le dépistage de la toxoplasmose.

En France, ce n’est pas encore le cas. La Haute autorité de santé, en 2004, a estimé que le dépistage sérologique systématique de l’infection à CMV pendant la grossesse n’était pas justifié car :

- L’infection du foetus n’est pas systématique

- Le nouveau-né peut ne pas présenter de séquelles neurologiques ou sensorielles

- Il n’existe pas de traitement curatif ou préventif et la seule intervention était l’interruption médicale de grossesse.

Des arguments réfutés par ce père en deuil et par l’association Chanter marcher vivre qui souligne que celui-ci aurait aussi pour effet d’alerter les futures mamans sur les risques du CMV et sur la prévention, surtout celles qui sont au contact de jeunes enfants, par exemple dans les crèches.

A noter qu’en en France, environ la moitié des 300 cas annuels de transmission materno-fœtale du CMV entraînent la décision d’interrompre la grossesse du fait des séquelles graves de cette infection sur le développement nerveux du fœtus.

Encore plus de détails…

Proposé par Nanny3v

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